http://blogsimages.skynet.be/images_v2/000/051/242/20081125/dyn006_original_2272_1704_pjpeg_51242_b6c134948ec1aa3915bd3fdf7e137f2f.jpg

mwahaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa!

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pfff un der

janvier 26, 2009

Mon ami Eric , lors d’un repas sympa me raconte que certains  syndicalistes  sont des gros veaux , et il m’explique une anecdote sur ces gens qui savent tout mais ne savent rien , qui sont bornés , et que les autres sont des ignares …

Et là , je me rapelle de gregg et son hospitalité , la violence promise envers les femmes , ses articles creux , ses toutous qui mordent pour lui , ses insultes sur les parents et sa plainte !

Puis moi j’oublie cet insignifiant orphelin …de culture , ce blog montrait ce que lui effacait …

et là paf Eric lui fait coucou et on revoit les jeux de mots style Collaro bourré « fils de pub » , et ses conneries avec « moi j’ai un meilleur ordi que toi nanana  » alors que les antivirus montrent qu’ils ont bloqués les pages popup … enfin il n’en peut rien puis souvent les fonctionnaires ont les ordis de la boite quand on les tape tous les 2 ans … bref

LE DRAPEAU ROUGE – TEXAS OBAMA? http://le-drapeau-rouge.skynetblogs.be/post/6641425/texas-obama#8159922

revoilà de la haine quand on critique la gauche , de plus soit il doit changer de lunettes soit il est bourré car il ne trouve plus mon blog où il était venu faire le lèche cul …(pour ne plus que je dise du mal de lui … chuuuuut)

Apprends à être poli et à respecter l’autre avant de faire ton donneur de leçon !

Enfin le texte sur les antifas qui tourne en mail décrit bien le bonhomme …

Moi j’avais laissé ce gugusse continuer sa vie , son belog et ses âneries , mais quand on me parle de gens de gauche radicale (oui on peut plus dire extrême c’est juste utilisé pour les fachos) bin j’indique ce boulet , au bureau certains ont même imprimé sa tronche et un chtit coup de photoshop un de ses soit disant textes et vlà la blague du jour …

Puis j’ai vu que mail par mail il était un bon sujet de plaisanteries …

J’ai plus rien à faire , ça part en vrille tout comme son histoire de plainte … ça va encore en faire rire plus d’un !

Et juju m’a envoyé le lien de sa … no comment ! pas de méchanceté je lui laisse !

Allez vive la gauche et la picole hips !

Errance du il …

octobre 25, 2008

Il a posé sur son petit bureau ses petites armes de petit flic de la pensée.

Il a tiré, sur son blog , mollement “Réactionnaire”, dit-il ; et puis, “je combat les idées pas le père de famille” ; et puis encore “tout à fait d’accord un de moins ”.

La routine, il n’est pas très inventif.

Pauvre garçon.

Même pas peur ! Les temps changent.

Il s’en plaint. Comme un vulgaire réactionnaire.

Mais un réactionnaire préfère les chansons d’Aznavour et Brel à celles de Joey Starr ou Cali avec leur pensée serait-ce du racisme?.

Les rentrées littéraires avec Aragon, Mauriac, ou Jacques Laurent, plutôt qu’avec Christine Angot ou Amélie Nothomb.

Déteste l’architecture de l’après-guerre. Donnerait trente années de FIAC pour un seul tableau de Vermeer. Ne croit pas que “le niveau monte à l’école”.

N’associe pas spontanément le “langage caillera” à Rimbaud.

Ne s’extasie pas devant les familles recomposées.

A la nostalgie du temps où la France était “la grande nation”.

Bref, ce genre de  réactionnaire est un homme sans goût ni raison qui mérite les camps de rééducation (selon leur dogme ). Un criminel.

On peut le rassurer, il en est loin. Sa pensée est simple, voire tautologique : ce sera mieux demain. Pourquoi ? Parce que ce sera demain.

Il est un progressiste. On allait dire à l’ancienne. Mais on ne voudrait pas le vexer. Il ne s’est pas aperçu que la religion du progrès était morte dans les tranchées de 1914.

Il n’a qu’un siècle de retard. Il ne sait pas qu’on a lu Pierre-André Taguieff ; on a bien compris que le progressisme antiraciste n’était que le successeur du communisme, avec les mêmes méthodes totalitaires mises au point par le Komintern dans les années 1930. “Tout anticommuniste est un chien”, disait Sartre. Tout adversaire de l’antiracisme est pire qu’un chien. En tout cas, dit il, ne devrait pas être invité à la télé.

La télé il devrait la regarder pour apprendre que Pinochet est mort !

La télé, c’est important pour lui. C’est vrai, on ne  voit pas assez sa mouvance . Amis producteurs, faites quelque chose , une suite à Germinal , un V Vendetta 2 avec Le Pen en zombie , » Castro , l’humaniste ! » « Mao la fleur bleue  » …

Pendant vingt ans, l’antiracisme, il le reconnaît lui-même, a régné en maître sur nos esprits.

Alors, faisons son bilan. Le multiculturalisme qui remplace l’assimilation ; l’ethnicisation des questions sociales plutôt que la lutte des classes ; la déconstruction du roman national remplacé par la concurrence victimaire ; la haine institutionnalisée de la France et Belgique autour de la figure totémique de Dupont Lajoie.

Idiots utiles du capitalisme
L’antiracisme fut le rideau de fumée qui occulta la soumission socialiste aux forces libérales.

Les antiracistes ont avec la finance internationale un point commun essentiel : le refus des frontières.

Avec les progressistes de tout poil, ils ont détruit les derniers obstacles à la toute-puissance du marché : famille traditionnelle, nation, Etat.

Les premiers servent les intérêts de la seconde. Idiots utiles du capitalisme.

Osons donc ce qu’il interdit ; réintroduisons le réel dans le débat récent autour de l’immigration.

Selon le ministère des affaires étrangères, 30 % à 80 % des actes d’état civil sont frauduleux en Afrique. Les mariages entre Français ou Belges et étrangers représentent désormais près de 30 % des mariages transcrits dans notre état civil ; la moitié de ces 90 700 mariages ont été célébrés à l’étranger en 2005 ; la progression en dix ans des mariages de Français au Maghreb et en Turquie a explosé de 731 %. En 1994, ils étaient 1 129 ressortissants algériens à épouser un Français. En 2005, ils sont 12 457. Onze fois plus. L’amour, bien sûr  monsieur « il » !

En vérité, c’est l’échec de l’intégration qui nourrit l’immigration d’aujourd’hui.

Dans les cours de récréation de nos écoles, les enfants se regroupent par clans ethniques qui s’ignorent ou se détestent : “Les rebeus, les reunois, les feujs, les noichs ou les caifrans”.

Et l’insulte suprême est : “Sale Français, sale Belge , sale blanc  !” Les enfants juifs sont interdits d’école publique dans nombre de banlieues et sont contraints de se replier sur les écoles confessionnelles.

Mais tout cela n’existe pas. Vous avez rêvé, braves gens. Tout va très bien, Madame la Marquise.

C’est lui et les siens  qui vous le chante.

En le lisant , j’ai compris que je n’étais qu’un prétexte.

il en veut au peuple de France et de Belgique  d’avoir voté pour des “députés extrémistes” (il parle d’élus UMP, pas de chemises brunes, et des flamingants essstrééémisteuh ).

Il s’amuse de manière « faux derge  » d’insulter , de se moquer de ceux qui ne croient pas en ses dogmes , il se rallie automatiquement à ceux qui shoot dans ceux qu’ils trouvent « fachomeuh »…

Et aussi sans doute, un président extrémiste. Il reproche surtout aux “compagnons de route antiracistes” de rester silencieux. C’est triste de se retrouver seul. Mais peut-être les compagnons de route sont-ils sidérés par cette réalité que je décrivais à gros traits. Naïveté stupide de réactionnaire borné. “

Sacré « il » va !

Etant moins fourbe , je le dis , je me suis servi d’une critique de Zemmour contre Sopo pour faire ce billet, la manière non précise colle parfaitement au concept de « il » de positions non « assumées »  qui fait « bella figura » et défèque avec les siens  contre tout adversaires du la pensée unique …

libre antenne

octobre 11, 2008

Il n’y a pas plus sectaire et intolérant qu’une personne de gauche, ce ressentiment vient d’être confirmé par une étude publiée dans le livre “Toi, moi et la politique, amour et conviction.”.

L’auteur, Anne Muxel, “et qui au terme d’une étude consacrée aux divergences politiques au sein des couples conclut que les hommes ou femmes de gauche ont beaucoup plus de difficultés que les hommes ou femmes de droite à accepter un conjoint ayant des opinions politiques opposées aux siennes.”

Anne Muxel, “dans une émission de France Inter (pas franchement un bastion de la réaction non plus), manifestait d’ailleurs ce jeudi 2 octobre son étonnement à ce sujet :

«Ca a été une surprise pour moi [de constater cette intransigeance des gens qui se classent à gauche] quand j’ai commencé ce travail dans la mesure où quand même les valeurs de tolérance, de respect de la différence, du respect de l’autre font partie d’une culture revendiquée par la gauche. C’est vrai qu’il y a une plus grande difficulté pour les gens qui se classent à gauche d’accepter les divergences politiques dans la sphère privée…» (extrait que l’on peut entendre aux alentours de la 26e minute de l’enregistrement de l’émission).“

Alors vous imaginez le fait que ce ne soit pas de gauche mais d’extrême gauche comme le ptb , lcr ,pc …

http://www.paperblog.fr/1152358/de-droite-donc-tolerant/

Décès

octobre 11, 2008

Le populiste Jorg Haider se tue dans un accident


http://www.romandie.com/ats/news/081011025134.zan78nh8.asp

Autriche : le leader populiste Jörg Haider tué dans un accident

VIENNE – Le chef du parti populiste autrichien BZÖ et gouverneur de Carinthie, Jörg Haider s’est tué samedi matin dans un accident de la route, a annoncé à l’agence de presse APA la police de Klagenfurt (sud).

« Le gouverneur de Carinthie et chef du BZÖ Jörg Haider est mort des suites d’un accident de voiture aux premières heures du jour, samedi à Klagenfurt », a annoncé l’agence en citant la police de la ville.

Selon les premières indications, M. Haider, âgé de 58 ans, circulait seul à bord de sa voiture de service dans le sud de la capitale de la Carinthie lorsqu’elle a quitté la route pour une raison encore inconnue.

M. Haider a été grièvement blessé à la tête et au thorax et est décédé peu après des suites de ses blessures, a encore indiqué APA.

(©AFP / 11 octobre 2008 04h51)

« Accident ».

Personne n’a encore relevé que c’est une coïncidence bien étrange?

Première fois qu’il a été élu: Autriche « au ban des nations européennes ». Pourquoi? Eurabia n’aime pas la démocratie? , de plus le blocus très poussé par nos hommes politiques a fait flop , cette année là 18% de touristes en plus en Autriche , alors soit les gens sont tous des néo-nazi, fachos… soit les gens sont curieux et en ont marre du système inégalitaire européen …

Ensuite il fait 10%: il « se » tue en sortant de la route « pour des raisons inconnues ».« accident » avec les guillemets… Cela dit, c’est peut être la vérité… Seulement, eu égard la personnalité de Jörg Haider, le doute est permis… (mettre en parallèle l’accident de Stirbois dans les années 80…)

Pour savoir comment faire sortir quelqu’un de la route, lire « Citoyens clandestins »… (Gallimard, Série noire)

RAPPEL :

« Les deux partis de la droite nationale et identitaire (FPÖ et BZÖ) totalisent ensemble près de 30 % des voix, soit pratiquement autant que le Parti social- démocrate SPÖ arrivé en tête du scrutin, selon les résultats officiels provisoires annoncés dimanche soir par le ministère de l’Intérieur.

Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, le SPÖ a totalisé 29,7 % des suffrages exprimés, les conservateurs démocrates-chrétiens de l’ÖVP 25,6 %, le FPÖ 18 %, le BZÖ 11 % et les Verts 9,8 %. Les petits partis, comme celui des Libéraux et une liste dissidente de l’ÖVP n’ont pas obtenu les 4 % des voix nécessaires pour être représentés au parlement autrichien qui compte 183 sièges. Ces résultats ne tiennent pas compte des votes par correspondance, choisis cette année par plus de 580 000 électeurs (9,27 % des inscrits) qui ne seront définitivement publiés que le 6 octobre.

FPÖ et BZÖ, issus d’une scission en 2005, ont des programmes très proches. Le jeune dirigeant du FPÖ, Heinz-Christian Strache a réussi en trois ans, à passer de 7 à 18 % des voix tandis que Jörg Haider, leader du BZÖ, a presque triplé le score de son parti en six mois, obtenant près de 12 %. Alors que le patron social-démocrate Werner Faymann, qui sera vraisemblablement chargé de former un gouvernement, a exclu une alliance avec « l’extrême droite », certains dirigeants de l’ÖVP ont fait savoir dimanche soir à la télévision qu’ils préféraient une alliance avec celle-ci, comme en 2000. De quoi déclencher les foudres de l’Union européenne qui apprécie assez peu les scrutins populaires lorsque ceux-ci ne sont pas conformes à dikats. « 

N’oublions pas ses dérapages !

Les « dérapages » les plus célèbres, en vrac : A propos de la Wehrmacht, « nos soldats n’étaient pas des coupables, mais au mieux des victimes  » ou sur le caractère « positif de la politique de l’emploi du IIIe Reich « … A cela il convient aussi d’ajouter sa vision toute particulière des camps de concentration qui n’étaient que des « camps d’internement pénal » (ou « camps disciplinaires »)…
Ai-je besoin également de rappeler sa présence aux fêtes traditionnelles des anciens nazis et Waffen SS (« partie de l’armée allemande à laquelle il faut rendre honneur ») ? Et d’y aller de sa petite phrase qualifiant les participants « d’honnêtes citoyens qui ont défendu leurs convictions malgré les plus violents vents contraires et qui, aujourd’hui encore, leur sont restés fidèles »…
Je le répète, cette « fidélité » ne me manquera pas.

Voici les réactions à la mort de Jörg Haider, décédé dans un accident de voiture samedi 11 octobre, près de sa ville natale de Klagenfurt.

EN AUTRICHE

Heinz Fischer, président de l’Autriche : Evoquant une “tragédie humaine”, le président Heinz Fischer a salué la mémoire d’”un homme politique de grand talent”, qui a su “susciter l’enthousiasme mais aussi de fermes critiques”.

Werner Faymann, nouveau dirigeant social-démocrate, a pour sa part évoqué un “homme politique d’exception” dont la disparition le touchait “profondément”.

Wilhelm Molterer, vice-chancelier conservateur (ÖVP) sortant, s’est dit “profondément choqué” par la mort du dirigeant, soulignant son “profond respect” pour son courage politique.

Wolfgang Schüssel, ancien chancelier ÖVP, salue “un homme politique extrêmement doué”, qui vivait son métier “dans sa chair et dans son âme”, “savait écouter et se sentait lié aux gens”.

Heinz-Christian Strache, nouvel homme fort de la droite nationale autrichienne : “Malgré le fait que nos chemins se soient séparés il y a quelques années, Haider a été une des figures les plus marquantes de la Seconde république” autrichienne, a-t-il souligné en regrettant “la perte d’un homme politique de premier plan”.

Eva Glawischnig, nouvelle dirigeante des Verts (écologistes) en Autriche, a fait part de son “affliction” après la “mort tragique d’une des figures les plus marquantes et controversées de la politique autrichienne des ces dernières décennies”.

EN FRANCE

Bruno Gollnish, vice-président exécutif du Front national : “Le Front national présente ses sincères condoléances à la famille et aux amis de M. Haider. Il espère, pour le bien de l’Autriche, que les patriotes autrichiens qui ont rencontré un très grand succès aux toutes récentes élections législatives, sauront trouver la voie la plus efficace de la défense de leur indépendance et de leur identité, celle de l’unité.”

EN EUROPE

Le Vlaams Belang, le parti flamand de Belgique, a salué Jörg Haider comme “un modèle” pour sa famille politique nationaliste. Haider incarnait “le modèle d’une politique moderne, actuelle et réussie de droite nationaliste”. “Il était un dirigeant charismatique, qui plus que tout autre était en position d’être le porte-parole de la majorité silencieuse de la population”.

http://photos1.blogger.com/blogger/1412/3323/1600/lalot82.jpg

Nouveau sujet …

septembre 17, 2008

Le nazisme comme produit des Lumières

Un des plus grands succès de l’idéologie contemporaine est d’avoir installé durablement l’idée que le nazisme était réactionnaire – donc, profondément de droite, et que par effet de miroir tout ce qui était de « droite dite-dure » était assimilable au nazisme (cf. la ridicule utilisation du terme rafle par les biens-pensants).

Rien n’est plus faux, pourtant. Le nazisme est à de nombreux égards, une idéologie impossible sans les « apports » conceptuels des prétendues-Lumières (qui fondent l’identité de l’Europe selon la Bibliothèque Nationale).

Sur ce sujet polémique, je tenterais de faire court. Trois fondamentaux issus des Lumières du XVIII ème siècle ont mis le pied à l’étrier au nazisme (sans pour autant le générer nécessairement, cela est un autre sujet) :

– l’humanité fondée par les textes

Les Lumières abattent l’idée de Dieu (à défaut de le tuer, le mettent au placard). Avec Dieu s’envole l’âme, si j’ose dire. Ainsi notre « humanité » ne découle-t-elle plus de la Création divine, de la « glaise dotée d’une âme ». Comment la fonder désormais ? Au travers de textes considérés comme fondateurs, constitutions, manifestes et déclarations diverses. Or les textes sont des produits de l’activité humaine. Notre « humanité » s’en retrouve donc précarisée, livrée aux humeurs de l’activité législative, y compris lorsqu’elle devient folle, comme avec le nazisme.

« Le passage à l’acte hitlérien ne consiste pas seulement en une pratique légalisée des assassinats, il est accompli déjà dans le fait de rédiger la législation comme texte purement fonctionnel. Une telle législation n’est pas un texte, mais un geste comptable d’essence bouchère. » in Le crime du caporal Lortie, Pierre Legendre

Ce qui est fondamental ici, c’est de repérer le nazisme en son essence non pas à ses conséquences (la pratique légalisée des assassinats en masse) mais dans les principes qui le fondent, ou plus exactement dans l’effondrement des principes qui le rend possible. À partir du moment où le droit devient un dispositif technique, qu’il perd son statut de Référence, la folie n’est pas loin, et le cortège d’horreurs qui la suit. Le droit est un texte qui comme tel s’oppose au geste comptable. Le texte institue l’humanité de l’homme. Le geste comptable l’oublie pour ne s’intéresser qu’à la viande, soit les corps placés dans des dispositifs de production. (commentaire sur Pierre Legendre)

Cette régression du statut de l’homme donnait ainsi naissance à des formules odieuses impossibles avant les Lumières :  » Ces hommes étaient rayés du livre de la République, on m’avait dit de les faire mourir sans bruit…  » (Capitaine Laly, du ponton « Les deux Associés », 1794).

L’idée que l’homme n’est qu’un tas de viande et d’os est ainsi un produit paradoxal de l’humanisme des Lumières. L’homme chrétien est doté d’une âme. Supprimez l’âme, et vous n’avez plus qu’un animal, doublé d’un citoyen. L’homme de la féodalité s’inscrit dans un système complexe de services à double-sens. Le citoyen au contraire, ne se définit qu’en tant que propriété comptable d’un Etat, qui peut s’en débarrasser du jour au lendemain.

Conséquence immédiate : comment se « débarrasser » en masse de groupes décrétés comme « déshumanisés ». A quelle époque de l’histoire humaine la question du meurtre de masse s’est-elle posée auparavant ? Jamais à ma connaissance. La Révolution se pose ouvertement la question de l’amélioration des techniques du meurtre de masse : c’est l’invention des pontons, des noyades de masse comme à Nantes, ou celle de la guillotine. La guillotine, techniquement possible dès les Moyen-Age, n’était alors pas nécessaire. C’est aussi la naissance du génocide moderne, dont les critères établis par la jurisprudence de Nürnberg sont réunis dans le cadre de la Vendée. Ce meurtre de masse sera porté, par les totalitarisme nazis et communistes, à l’ « excellence technique ».

– la société comme sujet d’expérimentation (esprit de système, victoire de la philosophie)

Les Lumières voient la victoire des philosophes. Reprenant le fantasme platonicien, les philosophes se vivent en ordonnateurs éclairés de la société. Comme Jeremy Bentham, ils proposent aux gouvernements, monarchiques ou républicains des constitutions, des lois, des règlements carcéraux, etc. Tout est sujet de connaissance et de classement, y compris l’art dont l’harmonie est le résultat d’un système (cf. Rousseau : dissertation sur la musique moderne). Les sociétés humaines n’échappent pas à cet activisme curieux. Il faut refonder les relations humaines et les régimes politiques, et les philosophes qui le prônent sont tous disposés à s’en charger. L’esprit de système dissèque les nations et les régimes comme des taupes ouvertes épinglées à une planche de liège. Conséquence de cette vanité humaine : le médecin-légiste se croit supérieur au créateur, car il peut fouiller les rouages, dont il prétend comprendre le fonctionnement. Les totalitarismes ne sont pas concevables sans cette prétention à réorganiser la société en dehors des cadres du droit naturel.

– l’homme comme sujet d’expérimentation

Le fantasme de réorganisation de la société, heureusement, se heurte à la nature humaine, cause de l’échec des grands systèmes totalitaires du XX ème siècle. Mais une fois l’homme déshumanisé, pourquoi ne pas modifier l’homme lui-même ? « Extirper le fanatisme » (1789) ou « l’individualisme bourgeois » (1917), ou bien développer une race supérieure, tout ces « progrès » font de l’homme un sujet d’expérimentation, que le scientisme demande et la déshumanisation lumineuse permet.

L’ « expérimentation sur le matériau humain », symbole de l’horreur nazie, est un produit de cette régression de l’homme au statut d’animal. Le philosophe français Pierre Legendre a tenté de montrer que le nazisme, surfant sur le scientisme et le matérialisme des Lumières, le pousse à ses limites : le meurtre de masse. Ce meurtre de masse, décomplexé par le nazisme, serait aujourd’hui à l’oeuvre dans l’avortement.

Sommes-nous sortis (du nazisme) ?

Non répond Legendre, nous n’avons pas liquidé le nazisme. Et nous n’en aurons pas terminé avec lui tant que nous n’en aurons pas terminé d’abord avec la bio-politique, les techniques qui l’autorisent, et les fins qu’elle poursuit : des règles pour le parc humain

Tout est-il à jeter dans les Lumières ? Ce n’est pas mon propos. Et je ne le crois pas. En revanche, je crois que le lien de filiation conceptuel entre le nazisme et les Lumières est constitué. C’est pourquoi les catholiques devaient impérativement, et plus que tous les autres, combattre le nazisme. C’est aussi pourquoi les catholiques contemporains devraient prendre leurs distances avec les conséquences et les concepts des Lumières donc l’action néfaste est de plus en plus visible.

(Un sujet bien vaste et traité bien vite. Je vous invite à me laisser vos contributions et références pour la mise à jour et le développement de l’idée.)
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . un blog conservateur parmi tant d’autres . . .

La guerre civile européenne.

Dans un post précédent je faisais référence à la notion de « guerre civile Européenne » pour qualifier les deux guerres mondiales. C’est une référence qui peut effectivement paraître surprenante au premier abord ; Mais il y a un moment déjà, qu’après avoir lu Ernst Nolte et Dominique Venner, j’ai fait mien ce concept, tant il me paraît juste. Et je vais essayer de le clarifier.

« Il y avait déjà longtemps, écrit Voltaire en 1751, que l’on pouvait regarder l’Europe comme une espèce de Grande République, partagée en plusieurs états, les uns monarchiques les autres mixtes, mais tous ayant un même fond de religion, tous ayant les mêmes principes de droit public et de politique inconnus dans les autres parties du monde. Ces par ces principes que les nations Européennes ne font point esclaves les prisonniers, qu’elles respectent les ambassadeurs de leurs ennemis et qu’elles s’accordent surtout dans la sage politique de tenir entre elles une balance égale de pouvoir. » (cité par Dominique Venner, Le siècle de 1914, p ;9)

Au lendemain des deux guerres, il ne restait plus en Europe que les ruines de son ancienne civilisation, tandis que s’imposait la domination sans partage de puissances étrangères, le démocratisme libéral Anglo-saxon et le communisme Soviétique (l’Europe gouvernée ici par des sénateurs américains, là par des commissaires soviétiques, selon le mot célèbre de Raymond Aron) ; La première guerre mondiale ayant sonné le glas des trois empires (Allemand, Austro-Hongrois, Russe) et des aristocraties qui charpentaient l’Europe, la seconde celui des mouvements révolutionnaires fasciste et national-socialiste.

Voltaire lorsqu’il évoque cette « Grande République » illustre bien la conscience que des hommes éclairés avaient déjà à cette époque d’une appartenance européenne, très antérieure au concept moderne d’Europe, d’une identité commune, d’une communauté de culture grecque, celte, romaine, franque et chrétienne.

Mais c’est Ernst Nolte (La guerre civile Européenne, 1917-1945) qui développe le premier ce concept de « guerre civile Européenne », en partant du constat que la prise du pouvoir par les bolcheviks en 1917 en créant une situation totalement inédite (un parti/ état minoritaire animé d’une puissante idéologie prenant seul le pouvoir dans un grand pays et prêchant une guerre civile à l’échelle nationale et internationale), en exprimant l’intention, crédible, de bouleverser radicalement le monde entier, a provoqué une réaction en chaîne dont est, en partie, sorti le nazisme. Pour Nolte, c’est cette peur de la révolution communiste- perçue comme révolution antinationale- qui a provoqué l’émergence d’un vaste mouvement contre-révolutionnaire et antibolchevique, dont les nationaux-socialistes étaient un des groupes les plus radicaux. Nolte, qui fut diabolisé et ostracisé en Allemagne par une certaine gauche et extrême gauche pour cette théorie dite du « nœud causal », mais aussi parce qu’il osa comparer communisme et fascisme (normal  Italien ou radical Allemand, selon sa distinction) en arguant de leur nature totalitaire commune, fut rejoint secondairement par François Furet : « ce type d’interprétation comporte une part de vérité, dans la mesure ou la peur du communisme a nourri les partis fascistes, mais à mon sens seulement une part : car elle a l’inconvénient de masquer ce que chacun des régimes fascistes a d’endogène et de particulier au bénéfice de ce qu’ils combattent en commun. » (Fascisme et communisme, commentaire/Plon, P.45)

En déclarant la guerre civile mondiale, Lénine a inauguré un processus incontrôlable, lui même induit en partie par la première guerre mondiale et le gigantesque traumatisme -ensauvagement- qu’elle a provoqué au cœur de cette société Européenne.

C’est cet enchaînement funeste –première guerre mondiale, naissance de ce parti/ état bolchevique de la guerre civile, émergence des mouvements contre révolutionnaires fascistes devenant à leur tour des partis/ états de guerre civile et internationale- qui constitue cette guerre civile Européenne qui prend fin en 1943 et 1945 avec l’écrasement du fascisme Italien et du fascisme Allemand. Cette guerre civile européenne, décrite et analysée par Nolte, est devenue après 1945, une guerre civile mondiale qui n’a pris fin qu’en 1991 avec l’implosion du système soviétique.

source : http://hoplite.hautetfort.com/archive/2007/05/29/la-guerre-civile-europeenne.html

intolérance …

septembre 17, 2008

En lisant les commentaires sur

http://le-drapeau-rouge.skynetblogs.be/post/6252602/rions-un-brin#comments

Outre les railleries sur les initiales , tendance homophobe(pd) , puis scato (oui Ph =Papier hygiénique …) mais sans gravité puisque c’est le sacro-saint Gregg qui les utilise , remarquez que l’intervenant Ph Duquesne ne les a pas insulté , ni titillé … Gregg logiquement n’est pas irrité par le commentaire de Ph , mais il se permet quand même ; moqueries insultantes , on ne se refait pas hein …

Vu que les insultés ont de la dignité , ils ne porteront pas plainte eux …

Enfin voila le commentaire qui montre que malgré ses beaux discours , il est intolérant , et quand il dit qu’il est contre le cordon sanitaire , qu’il est pour la liberté d’expression ( qu’il revendique pour certains terroristes) … il ment ! voici la preuve ;

 »

17-09-2008, 11:05:41
taïaut!
Merci Ph (papier hygiénique, c’est cool) pour ton info concernant la manif du fn.
J’ai trouvé ceci à ce propos (en attendant un post complet):

Manifeste avec nous contre le Front National le 4 octobre !
En prévision des élections régionales de juin 2009, le « nouveau FN », reconstitué à la suite de l’écartement de Daniel Féret, et fort du ralliement de l’ancien FNB, passe à l’offensive. Le nouveau FN a l’ambition de mettre sur pied un véritable parti d’extrême-droite doté de structures efficaces. En s’affirmant « radicalement différent du vieux FN », il lance une opération de charme visant à se donner une nouvelle image, débarrassée des pratiques de gangsters et des sagas judiciaires qui ont dominé jusqu’ici son existence.

Par Cédric, MAS Bruxelles

Le parti néo-fasciste veut organiser un meeting pré-électoral le 4 octobre dans la commune de Molenbeek, sur le thème « L’insécurité, une catastrophe bruxelloise ». Le choix de la commune de Molenbeek n’est pas anodin : le FN entend cibler ce qu’il nomme les quartiers « les plus victimes de l’immigration ». Molenbeek étant en outre une des communes les plus pauvres de la région bruxelloise, avec un taux de chômage avoisinant les 40%, le FN a trouvé là un terrain fertile pour alimenter son discours attribuant tous les maux aux étrangers.

Le FN : un néo-fascisme assumé…
Le nouveau FN n’a rien renié de ses vieilles attaches idéologiques : Patrick Sessler, secrétaire général du parti, affirme ne rien regretter de ses rencontres avec Léon Degrelle, pas plus que de son salut nazi sur la tombe de Franco, dont le règne fut selon lui « salutaire » pour l’Espagne. Michel Delacroix, le président du parti, déclare quant à lui sans complexe : « Je déteste l’escroquerie structurelle qu’est le socialisme et tous ses avatars mous et ces dérivés. Je ne déteste pas Karl Marx: je le hais. Il est le paroxysme morbide du judéo-cartésianisme.»

…au service des riches et des patrons
Le FN prétend être le défenseur des citoyens ordinaires et des petites gens. Il n’y a rien de plus faux. Dans le débat sur la crise du pouvoir d’achat, le FN, en affirmant par exemple que « Nos entreprises sont handicapées par un coût de main d’œuvre parmi les plus élevés du monde », a clairement choisi son camp : celui du patronat. Sessler voit quant à lui dans l’imposition de la personnalité juridique aux syndicats « qui paralysent le développement économique et sont aujourd’hui l’une des causes du chômage », une des trois mesures les plus urgentes à appliquer dans notre pays.

Nous ne pouvons laisser les néo-fascistes francophones s’organiser ! Le 4 octobre, Résistance Internationale organisera une manifestation dans les quartiers de Molenbeek pour dénoncer la tenue du meeting raciste du FN. Aidez-nous à construire cette mobilisation, non seulement pour démontrer en nombre notre opposition à l’extrême-droite, mais aussi pour avancer une réponse socialiste à la politique anti-sociale menée par les partis traditionnels.

Qu’on se le dise!
http://le-drapeau-rouge.skynetblogs.be

Gregg

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La contre-manifestation fera en sorte que la première soit interdite , c’est dans ce but là avec en prime le risque de bagarre , vu que certains extrêmes gauchistes aiment cela…

Donc « pour éviter » tout affrontements (comprendre en vue d’imposer le dictat de la pensée unique ) la manif du fn sera vraisemblablement interdite (tout comme on interdit les manifs de comémoration du 11/09, mais pas celle le w-e avant qui criait à la manipulation et au révisionnisme …)

Gregg aime ce dictat , il sera de la manif , 1 pour ne pas bosser lol, 2 pour « sortir des sentiers battus  » , en fait ce sera un mouton de plus manipulé par les médias et les politiques …

Car n’oublions jamais ;

le chômage c’est de la fôôte à l’estrêêêmeuh droate

l’insécurité c’est de la fôôte à l’estrêêêmeuh droate

les prix augmentent c’est de la fôôte à l’estrêêêmeuh droate

les salaires stagnent c’est de la fôôte à l’estrêêêmeuh droate

vous perdez vos cheveux c’est de la fôôte à l’estrêêêmeuh droate

problème d’érection c’est de la fôôte à l’estrêêêmeuh droate

le standard perd un match c’est de la fôôte à l’estrêêêmeuh droate

avant chaque élection on nous sert la même chose …

Je ne suis pas un partisan du FN mais bien de la liberté d’expression et si ils ont raison , que le FN est néo-fasciste (non pas parce qu’il s’oppose au ps et à marx comme dans le texte de gregg) , ce sera facile de le démontrer , via des débats , des expériences vécues … et non en faisant de la prohibition d’idée …

Gregg participe à ce cordon , il n’est qu’un petit pion !

Pour quelqu’un qui ne boit pas , il en parle souvent , est ce une cure des AA ?

Qu’on se le dise …

septembre 17, 2008

En lisant les commentaires de ce blog , on sent des tensions entre Gregg et moi , certes , je m’efforce de démonter sa propagande , il se vante souvent sur son blog de moultes beuvries avec ses comparses , puis lorsqu’on tire en conclusion qu’il est alcoolo , il s’en défend …

A lire sur son blog …

http://le-drapeau-rouge.skynetblogs.be/post/6252602/rions-un-brin#comments

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16-09-2008, 13:51:49
ah?
elle était au central? c’est qui?
par contre je me souviens bien d’avoir berdelé avec ta directrice…no comment…
et on va encore dire qu’on ne parle que de nos bitures haha!
ben oui voilà on a bu et alors???
http://le-drapeau-rouge.skynetblogs.be
Gregg
<!– –>
16-09-2008, 12:50:14
chargé, je veux bien croire
une de mes ouvrières m’a parlé de l’état du staff dans la nuit de samedi à dimanche!
oufti!
<!– –>
Grand Sénéchal

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Je ne lui reproche pas de boire loin de là , c’est sa vie , son corps , il fait ce qu’il veut , mais qu’il ne se vente pas puis faire l’indigné !

Il n’assume pas voila tout !

PQ

septembre 17, 2008

J’avoue. J’ai acheté Siné Hebdo. À la suite de «l’affaire Charlie-Hebdo », je savais que Siné était ce soixante-huitard irrécupérable, adversaire résolu de l’identité française et européenne, du christianisme, et de toutes les valeurs que nous défendons. Je savais tout cela.

Je ne pouvais pourtant m’empêcher de penser que Siné, après avoir été broyé par la cabale médiatique, après avoir été attaqué de façon aussi surréaliste, après avoir franchi les limites « autorisées» par la pensée unique, que Siné donc, dénoncerait dans son nouveau canard l’absurdité du communautarisme victimaire et l’instrumentalisation antiraciste, au moins dans un article aux allusions subtiles et détournées, sinon en l’affirmant haut et fort.

Le temps que je surmonte mon aversion à l’idée de mettre mes deux euros — prix du journal — dans la poche de Siné, tout avait été vendu… 140 000 exemplaires, partis comme des petits pains. Ainsi que les 10 000 gratuits de la fête de l’Huma. De quoi aiguiser la curiosité…

Or, hier matin, surprise. Dans le kiosque d’à coté, un exemplaire de Siné Hebdo. Montée d’adrénaline. Et si l’on me voyait ? Allait-on m’accuser de lire un brulot antisémite ? Allais-je être la cible du Bétar au détour d’une ruelle ? La peur au ventre, j’effectuai la transaction avec le sympathique maghrébin qui tenait le stand. Lui au moins ne me trahirait pas…

Tremblant d’émotion et d’impatience, je me préparai à dévorer ce brûlot que j’espérais révélateur d’une rebellion tardive mais sincère, prémisces d’un irrésistible mouvement de masse faisant enfin tomber les tabous et rendant aux yeux de tous la propagande du système ridicule et inutile. Un truc comme ça.

Une fois la couverture à l’humour potache tournée, un éditorial de Siné promet un journal “rebelle et dissident”, accompagné d’un dessin ouvertement anti-catho, pro-gay, et deux blagues sur la grossesse de Rachida Dati. Bon.

Plus loin, un article de Guy Bedos (”Le Sarkozysme EST primaire. On lui répond dans sa langue”), un autre de Michel Onfray (”Le crétin utile vote à droite, mais on le trouve également à gauche, notamment dans son aile droite”), puis un billet de Raoul Vaneigem (”Entre interdire une opinion nauséabonde et condamner un trait malséant, caricatural, humoristique, le pas est vite franchi.”). Et un dessin où un rabbin, un curé et un imam s’étripent.

Au fur et à mesure de la lecture, mes illusions s’estompaient. Page après page, la classique ritournelle contre les ennemis de la bourgeoisie gauchiste bienpensante : les patrons, la police, le capitalisme, le christianisme, une charge contre les beaufs à la plage, une tribune en faveur de l’anarchisme… Pas un seul article, pas un seul dessin sortant de la doxa habituelle.

La dernière page montre un dessinateur recroquevillé de peur, craignant pour sa vie face aux ennemis puissants dont il encourt le courroux par son irrévérence caricaturale. Qu’il se rassure, il ne court aucun risque.

En résumé, une cruelle déception. Un concentré de pensée unique, de bons sentiments de façade. La même rebellion de carton-pâte que depuis des décennies…

Le numéro 2 de Siné Hebdo sort aujourd’hui. Ne l’achetez pas.