Castro paradise
septembre 6, 2008
Castro , une star chez les coco , rendez vous compte , sur sa petite île , il tient face aux USA !
-Fidel Castro est le responsable de plusieurs décennies de violences: pour parvenir au pouvoir et s’y maintenir, il a éliminé, parfois physiquement, tous les opposants au régime.
Il y a encore 4 ans, le dictateur marxiste a emprisonné des dizaines de journalistes, syndicalistes et écrivains qui critiquaient son régime!
(ici n’est il pas juridiquement risqué de s’en prendre à nos ouailles ?)
-Fidel Castro a mis en place l’Etat totalitaire qui se rapproche le plus de celui décrit par Georges Orwell dans “1984″: Big Brother règne à Cuba depuis 47 ans, et il s’appelle Castro!
Les preuves sont nombreuses:
Depuis le renversement par Castro en 1959 du précédent dictateur, Batista, 17 000 Cubains ont été exécutés, 2 millions d’entre eux, soit un cinquième de la population, vivent en exil (du moins ceux qui n’ont pas péri noyés en tentant de fuir le régime).
Etranglée par la Nomenklatura, l’économie cubaine est depuis longtemps à bout de souffle. A Cuba, il n’y a pas de PME ni même d’entreprises indépendantes. (ici le PS fait tout pour éliminer les indépendants appelés parvenus…)!
Tout appartient à l’Etat, et l’argent des nombreux touristes qui visitent l’île chaque année vient remplir les caisses de la junte militaire au pouvoir.
Saviez-vous qu’à Cuba, Internet est entièrement sous le contrôle de l’Etat? (donc ce blog y serait interdit , c’est inadmissssssible comme dirait l’autre…)
Saviez-vous que pour faire parvenir des idées nouvelles à Cuba, les dissidents ont dû implanter des émetteurs de radio en Floride afin de diffuser une information autre que celle du parti?
Saviez-vous que dans chaque quartier d’habitation, un surveillant est nommé par le parti afin que les faits et gestes des habitants soient épiés? (ça a le gout du nazisme non? mais oui il est communiste donc gentil et pour le critiquer on ne peut être que fachooomeuh)
Les délateurs les plus zélés sont ceux qui obtiennent les meilleurs postes au sein du parti (ici aussi !on serait en état communiste-socialiste?!)!
Castro était le premier ennemi des libertés individuelles à Cuba. En ce sens, nous ne pouvions que nous féliciter qu’il soit, au moins temporairement, hors d’état de nuire!
A une époque où nos hommes politiques, à quelques rares exceptions près, sont soit complaisants, soit silencieux vis-à-vis de ce qu’ils n’osent pas appeler une “dictature”, il est essentiel de rappeler ce qu’endure le peuple cubain au quotidien.
Si révolution il doit y avoir un jour à Cuba, c’est une révolution pour la Liberté. ça ne figurera pas dans la liste de Gregg…!
Les journaleux dictateurs de la pensée unique émettent que Castro a:
« tout de même apporté la couverture santé universelle et l’éducation gratuite pour tous ». Cette affirmation est souvent présentée pour légitimer les privations ignobles de liberté dont sont victimes les Cubains. C’est comme si l’on justifiait les crimes nazis en disant qu’Hitler avait construit les premières autoroutes et les premiers avions à réaction.
Mais le plus grave, c’est surtout qu’il s’agit d’un mensonge, véhiculé en France et en Belgique entre autres par la propagande qui transpire de cet infâme torchon nommé Monde Diplomatique (dont le directeur général, Bernard Cassen, est un grand ami du Leader Maximo), et repris par bon nombre de médias .
En vérité, comme le dit si bien Fernando Arrabal dans son pamphlet Lettre à Fidel Castro : « Cuba, assure-t-on, a fait deux bonds de géants en deux domaines : Education et Sécurité Sociale. Sur ces deux chapitres à mon avis, ses bonds ne sont pas de géant, pas même de gnome, mais d’écrevisse, car, on le sait, c’est là un animal qui va à reculons. »
Tout d’abord, un dicton révolutionnaire cubain en dit long sur la mentalité castriste quant à l’éducation : « Mieux vaut un maître analphabète communiste plutôt qu’un homme compétent qui ne le soit pas.
Le petit Cubain devra avoir les mains propres et le cerveau lavé. (devise appréciée et appliquée par la décoratrice d’intérieur M.Arena) » Cela témoigne bien du fait qu’à Cuba, l’instruction se résume simplement à du matraquage de propagande marxiste-léniniste. Les bibliothèques contiennent exclusivement des ouvrages qui prônent l’idéologie marxiste et qui célèbrent les leaders des révolutions communistes alors que l’ouverture sur le reste du monde devrait être l’une des composantes les plus essentielles de l’instruction.
Par ailleurs, l’affirmation selon laquelle l’éducation serait gratuite pour tous est fallacieuse. On estime que des dizaines de milliers d’enfants et d’adolescents sont contraints d’exécuter des travaux forcés dans des camps de travail pour payer leurs études.
Il s’agit de travaux agricoles sur lesquels reposent par exemple la totalité de l’exportation d’agrumes cubaine. Mais manifestement, le travail des enfants semble moins choquant à Cuba qu’en Thaïlande !
Certes, le taux d’alphabétisation est passé à 96% en 2000 contre 78% en 1958 (et non pas 40% comme l’affirmait Castro). Mais ce taux est comparable à ceux des pays voisins comme la Colombie, le Brésil, le Paraguay, Panama, le Salvador et même Haïti. Sauf qu’alphabétisation ne rime pas forcément avec érudition, et le niveau universitaire d’un étudiant cubain est bien inférieur à celui d’un universitaire occidental.
(Sauf ici dans 10 ans grâce aux applications rouges où tout esprit avisé sait qu’on vous demande de voter “comme il faut” pour avoir son diplôme)
De plus, sachant que l’université n’est ouverte qu’aux privilégiés du pouvoir, le nombre d’étudiants a été divisé par deux depuis l’arrivée au pouvoir de Castro, tout comme d’ailleurs le budget de l’Education (ce qui aurait été louable à condition que les écoles privées soient autorisées).
Mais c’est sans doute en ce qui concerne le système de santé que la réalité a été la plus galvaudée.
Tout d’abord, le système est complètement étatisé, c’est-à-dire que toutes les pharmacies et tous les hôpitaux sont la propriété de l’État. Il est donc vrai que les médicaments sont distribués à tous par le gouvernement(A Liège c’est les médoc made in columbia qui sont distribués “le kit toxy-tox :planer est un droit!”!)
. A ce détail près que, loin d’être gratuits, ils sont vendus à leur juste valeur (c’est-à-dire l’équivalent de 2 ou 3 jours de travail pour une boîte de vitamines), en plus d’un supplément visant à combler les déficits de la Sécurité Sociale cubaine.
Quant aux hôpitaux, la plupart sont en effet très luxueux, mais malheureusement pour l’homme de la rue, ils ne lui sont pas ouverts. En effet, l’accès n’est autorisé qu’aux visiteurs étrangers et aux privilégiés du pouvoir (dirigeants, militaires, policiers, sportifs).
Les autres devront se contenter de médicaments périmés ou mal conservés et de soins expédiés à la va-vite par des médecins débordés et sous-payés.
Bref, Danielle Mitterrand avait sans doute eu raison de qualifier Cuba de « paradis socialiste » car c’est bien là un exemple de système socialiste achevé, bien qu’il s’agisse plutôt d’un enfer pour le peuple cubain.
A ces déboires, il faut ajouter la répression de l’homosexualité considérée comme une « déviance sociale », la non-représentation des Noirs dans les sphères du pouvoir (alors que 75% de la population cubaine est noire), et la prostitution.
On peut faire pas mal de lien avec les dictatures islamiques …
Bref cuba serait il le but ultime de nos rouges espérons qu’il s’agisse d’une fiction et qu’ils n’auront JAMAIS son visa d’exploitation!!!
Source : Liberté Chérie .